Amaury Lecomte : « Avec Adludio, le taux d’engagement minimum est de 10% »

Amaury Lecomte adludio

Country manager d’Adludio, Amaury Lecomte revient sur la story de cette société, qui conçoit et diffuse des publicités sur écran mobile, avec un taux d’engagement minimum de 10% et un modèle économique précisément basé sur ces engagements.

La story Adludio

AL – Adludio est une société anglaise, créée par un banquier, ex Barclays, et un publicitaire, issu de Teads. En tirant parti du potentiel mal exploité du HTML5, ils ont développé une expertise sur l’adaptation et l’optimisation de la publicité aux écrans mobiles.

L’écran de nos téléphones mobiles est non seulement très consulté, mais c’est surtout le seul écran que l’on touche. Et ce sens du toucher volontaire, qu’on appelle l’haptique, permet une meilleure mémorisation quand il est coordonné avec la vue.

C’est ça l’histoire d’Adludio : une créa optimisée pour mobile et son écran tactile, qui rencontre un vrai discours autour de la publicité et de la mémorisation.

Une publicité mobile et tactile ?

AL – Oui, Adludio s’est penchée très tôt sur cette problématique avec la volonté d’optimiser tous les paramètres créatifs et également média, afin d’arriver à un taux d’engagement minimum de 10%. Sur 100 personnes exposées à nos campagnes, un minimum de 10 interagissent avec le format publicitaire.

Cela peut se faire par un appui long pour déclencher la lecture d’une vidéo, par un swipe pour lancer une animation, ainsi qu’au travers de mini sites HTML5, offrant des expériences très complètes, mais tenant dans des formats IAB comme le MPU 300*250.

Notre priorité est de générer de l’attention et de l’interaction et ainsi de nous démarquer de formats publicitaires classiques comme les bannières ou les vidéos en autoplay.

Vers un modèle économique à l’engagement ?

AL – Les modèles d’achat traditionnels comme le CPM, le CPC voire le CPV ont peut-être atteint leurs limites. Les annonceurs doivent faire appel à des tiers de confiance ou de certification pour tout vérifier : est-ce que l’environnement est brand safe, est-ce que la création s’affiche à plus de 50% ? Pendant au moins une seconde ?

Tout devient complexe alors qu’il existe une solution plutôt simple : facturer l’annonceur uniquement en cas d’interaction complexe et volontaire entre l’utilisateur et sa créa.

Et c’est ce que propose Adludio : un CPE, coût par engagement qui intègre la brand safety et la visibilité. Cela apporte plus de transparence aux annonceurs, et cela permet de revaloriser les inventaires des éditeurs comme des bas de page, qui avaient une faible valeur display mais qui génèrent pourtant beaucoup d’interactions.

C’est ça l’ambition d’Adludio : un modèle économique simple et des formats créatifs complexes maximisant les interactions entre un marque et les utilisateurs sur mobile.

 

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